Les paroles

Les paroles ont un pouvoir extraordinaire et même magique, elles peuvent créer, édifiés, réconfortés, guérir, aimer, encourager, faire rire, faire réfléchir, adoucir les coeurs les plus endurcis. Mais les paroles peuvent aussi détruire. Je vais vous donner un exemple d’une maman très bonne qui aimait beaucoup sa fille, mais une journée qui avait été très difficile au travail et exténuante, elle est arrivée à la maison avec un gros mal de tête, sa fille de 4 ans sautait de joie et chantait. Elle était heureuse, elle ne savait pas que maman ne se sentait pas bien. La mère se sentant agressé par le bruit que sa fille faisait qui accentuait son mal de tête, lui criait; arrête de chanter tu me casse la tête! eh bien la petite fille n’a jamais rechantée, pensant qu’elle ne chantait pas bien. Ce n’est qu’à l’âge de 30 ans qu’elle a décidé de chanter à nouveau dans une chorale. On a tous des histoires comme celle-ci que nous avons vécu et que nous avons aussi fait à ceux que nous aimons le plus . Les paroles sont magiques , de la magie noire qu’on se jette des sorts; ayoye t’es ben grosse, t’as l’air folle, t’es un loser, tu n’es pas une bonne mère, tu es un bon à rien, tu ne feras jamais rien de bon et ainsi de suite. Tous ces sorts ne peuvent être désactiver que par des paroles d’amour et positive que l’on se donne à soi-même et surtout se pardonner ainsi que pardonner à ceux qui nous ont blessé par leur inconscience, car eux aussi ont été blessés par d’autres qui ont été blessés à leur tour. Ces paroles ont leur a donné notre accord en s’identifiant à elles et en les prenant personnelles. Nous attirons des gens et des situations qui confirment ces paroles et nous agissons même comme ces paroles le dictaient.

Alors, si les paroles sont aussi puissante pourquoi ne pas s’en servir pour s’autoguérir et réparé les dégâts que l’égo (le juge) et le corps de souffrance (la victime) ont fait dans notre psyché. Et de se mettre d’accord que maintenant je vais pratiquer la parole aimante par la répétition tout comme j’ai appris à lire, écrire, parler, c’est par la répétition que j’ai apprise ainsi que par la persévérance et si je fais encore de la magie noire en me lançant des paroles du juge de la victime, je me pardonne et me relève en pratiquant la parole de la vérité qui est basée sur l’amour ma vraie essence.

Les paroles peuvent créer l’enfer ou le paradis, c’est à nous de choisir.

Namhâ

Suppositions

Ah! Combien de fois fait ont des suppositions sur ce que les autres peuvent penser de nous et sur ce qui pourrait arriver si ceci ou cela se produisait. Les inquiétudes, les peurs, les tensions qui en découlent. La peur de ne pas être aimé si je m’exprime, si je pose la question, si je dis non. Les suppositions ne font rien de bons, au lieu d’en faire on a qu’à poser la question pour vraiment savoir ce qui en est, cela met les choses au clair. Cette habitude de faire des suppositions viens de la domestication, où c’est mieux de ne pas poser de questions, ou d’exprimer ce que l’on a à dire, ou d’être qui nous sommes, de ne jamais dire non, de ne pas faire de vague, de ne pas défaire les règles, sinon!

En couple, c’est la même chose on voudrait que notre conjoint devine ce que l’on aime ou pas. On suppose qu’il devrait savoir, deviner. Avec nos enfants c’est la même chose, ils devraient savoir que je suis fatigué, que je n’ai pas le temps de faire ceci et cela, que je veux ceci et cela. S’exprimer et poser les questions avec des paroles de la magie blanche, je veux dire avec amour. Quand on est en colère, frustrer donc agiter on est mieux de se retirer le temps de calmer la tempête pour ne pas jeter des sorts par nos paroles. On ce calme et après on parle et on écoute, vraiment, aussi l’autre ce qu’il y a à dire. Alors, souvent on s’aperçoit que nos suppositions étaient fausse ou en partie. Des suppositions sont comme des scénarios qui se font à la vitesse de l’éclair dans notre tête, c’est très important d’apprendre à les maîtriser, jusqu’à ce qu’on apprenne à ne plus faire de suppositions sur qui ou quoi que ce soit. Y a aussi beaucoup de médisance, de jugements envers soi-même et envers les autres quand on fait des suppositions. Des rancunes, des séparations, des guerres, des meurtres, des crimes de toutes sortes sont faites sur des suppositions, sur des scénarios dans notre tête.

Donc c’est avec la pratique, la répétition que l’on va apprendre à ne pas faire de suppositions, c’est avec la pratique et la répétition que l’on va apprendre à communiquer clairement, sans avoir peur de dire les choses. L’amour envers soi-même va grandir et on pourra le rependre autour de nous. Dans l’fond quand on fait des suppositions, c’est que l’on a peur de s’exprimer par peur de perdre, d’être rejeté ou abandonner, on dirait bien un restant de la domestication. Le juge (l’ego) la victime (le corps de souffrance). La peur. Alors ? On choisi l’amour ou la peur ?

Nous sommes des êtres d’amour, c’est notre vraie nature, c’est pour cela qu’on est bien dans l’amour et si mal-à-l’aise dans tout ce qu’il l’est pas.

À bientôt !

Namhâ

Faire de son mieux

Alors, avec ces trois nouvelles perceptions; des paroles bienveillantes, que quoi qu’il arrive je ne prends rien de personnelle, que je ne fasse aucune supposition et qu’avec la pratique de ces nouvelles perceptions, que je fasse de mon mieux. Ce n’est pas facile parce que l’on a appris à faire tout à fait le contraire. Donc comme toute apprentissage, c’est avec la pratique, la répétition, on peut se mettre de petits papiers de ces nouvelles perceptions un peu partout dans la maison et l’écrire dans notre journal intime, moi je l’ai écrit comme ça; Cher Dieu Déesse, que ma parole soit impeccable, que quoi qu’il arrive je ne prends rien de personnelle, que je ne fasse aucune supposition et qu’en pratiquant ces nouvelles perceptions, que je fasse de mon mieux. Merci.

Il y a des jours où cela sera facile et d’autres moins, on va encore s’échapper dans des paroles blessantes, on va encore prendre les choses personnelles, on va encore faire des suppositions mais, on va en être conscient et on va faire de notre mieux la prochaine fois. On va s’en apercevoir après l’avoir fait, ou pendant qu’on le fait et à certain moment,  juste avant. C’est correct c’est avec la pratique que cela va devenir une seconde nature comme on dit. Tout cela sans punitions ni récompenses. Seulement par amour pour soi-même et les autres. Il y aura de la résistance, car l’ego n’aime pas ça du tout, car il adore les conflits. On revient dans le moment présent, on se repose dans la conscience, on se laisse bercer dans les bras éternels de la sagesse de la vérité et de la beauté. Notre essence.

À bientôt!

Namhâ

Meditation

La méditation, c’est êtres présent dans tout ce que l’on fait sans s’identifier aux pensées et aux émotions. Il y a plusieurs techniques de méditations. S’asseoir et se concentrer sur notre respiration en observant les pensées et émotions qui passent comme si on regardait un train passé, sans jugement, sans attentes et sans que l’on s’identifie aux pensées et aux émotions. Y a aussi des méditations expressives, comme le rire, la marche, la danse, le charabia, les larmes, tout ce qui est fait dans la conscience est de la méditation. L’ego et le corps de souffrance n’est pas nous, même s’ils travaillent fort à nous convaincre du contraire. Les grands maîtres le savaient et ils nous enseignaient à prendre notre vie en main, à ne plus laisser le mental, l’ego, conduire notre vie, en s’identifiant à lui ainsi que le corps de souffrance qui n’est jamais très loin derrière. On n’a pas à essayer de les détruire, seulement à les voir, c’est tout et ils n’ont plus de force. Ils viennent de se faire démasquer, c’est cela, être conscient, c’est simple et ça les écoeure royalement et va vous envoyer des pensées pour vous faire croire le contraire. La conscience, qui est l’esprit en nous, celui qui observe, d’un sourire doux plein de compassion, l’esprit se situe dans le présent, l’ego se situe dans le passé et le futur. Le moment présent est toujours petit dans le sens où il est toujours simple, mais au fond de lui se cache le plus grand des pouvoirs. On peut avoir des projets, des horaires à suivre des aspects pratiques de notre vie on pourrait appeler cela: le temps horloge, mais de revenir immédiatement à la conscience du moment présent quand les choses pratiques ont été réglées Le temps horloge, cela veut aussi dire, tirer des leçons du passé afin de ne pas répéter sans arrêt les mêmes erreurs. La folie du temps psychologique.* De quelles façons ce mécanisme fonctionne-t-il dans votre vie à vous? Désirez-vous toujours être ailleurs que là où vous êtes ? Le « faire » est-il pour vous seulement un moyen d’arriver à une fin ? La satisfaction doit-elle toujours être imminente ou se réduit-elle a des plaisirs de courte durées comme le sexe, la nourriture, la boisson, les drogues, à des sensations fortes et à une certaine surexcitation ? Votre objectif est-il constamment d’atteindre, de devenir et d’accomplir ? Ou bien, êtes-vous à la poursuite de nouvelles sensations, d’autres plaisirs ? Croyez-vous qu’en ayant davantage de possessions vous serez meilleur, plus satisfait ou psychologiquement plus complet ? Attendez-vous qu’un homme ou une femme donne un sens à votre vie ? Dans l’état de conscience normal non éveillé, c’est-à-dire quand on s’identifie au mental, le pouvoir et l’infini potentiel créatif qui sont dissimulés dans le présent sont complètement éclipsés par le temps psychologique. Votre vie perd alors sa vitalité, sa fraîcheur et son sens de l’émerveillement. Les vieux scénarios de pensées, d’émotions, de comportements, de réactions de désir sont rejoués à l’infini. C’est là un scripte mental qui vous procure une sorte d’identité mais, qui en fait, déforme ou dissimule la réalité qu’est le présent. Et le mental fait alors du futur une obsession pour échapper à un présent insatisfaisant. »

Quand on est dans le présent et qu’on l’accepte, qu’on l’aime comme il est, il n’y a pas de souffrance; de tension, de peur et d’inquiétude. Alors, ramenons nous, aussi souvent que possible dans l’instant où il n’y a pas de problème écoutons l’oiseau qui chante, s’arrête et continue de chanter, il prend des poses. La nature a beaucoup à nous apprendre sur la présence, en suivant son rythme elle vous emmène au fond de vous, collez vous à un arbre et ressentez son appui, son écoute. La nature nous aime tellement, on est de la même famille. Allez- vous confier à elle, assis sur un rocher sur le bord de l’eau, elle vous écoute sans jugement, sans attentes. La nature est aussi vivante que vous l’êtes. Se dire à soi-même je t’aime, je suis désolé s’il te plaît pardonne-moi. Pour toutes les fois qu’on se rejette par nos jugements, nos peurs, nos colères et nos résistances. Tomber c’est humain, se relever c’est divin.

Soyons heureux!

Namhâ

*Eckart Tollé

 

Espace sacré

Pour moi, le lieu où j’habite, est un espace sacré, tout comme mon corps, mon âme et mon esprit. Dans chaque pièce de mon appartement, il y a un objet, un livre, une photo, un bout de papier avec une phrase édifiante, tout me rappelle, la conscience, la beauté de la vie, le sans-forme.

Pour moi, c’est important d’avoir un lieu dans la maison, où je peux faire mon yoga, ça peut être au bout du lit, si on n’a pas de pièce dont on peut utiliser. On peut mettre une chandelle, de la musique de détente, ou simplement le silence. Il y a des dvds d’enseignement de yoga, de Taî Chi, de méditation. Essayer-le vous allez voir que votre corps et votre âme vont apprécier, ces moments privilégiés sont d’une grande douceur. J’ai commencé à le faire lorsque mes filles avaient 8-9ans et je suis sûr qu’elles appréciaient, quand maman est calme et reposé c’est beaucoup plus agréable. C’est beaucoup d’amour envers soi-même, que l’on peut par la suite partager avec autrui. Prendre un temps pour écrire, pour peindre, lire un livre d’éveil de conscience, jouer avec des cartes de tarot, Il y en a tellement de sorte maintenant et des beaux. Jouer un instrument de musique, chanter, danser.

S’inscrire à un cours, pour pouvoir le faire à la maison avec soi-même, on n’est pas toujours obligé d’être accompagné pour faire quelque chose.Certain dit, moi je ne suis pas discipliné, est-ce que pour manger ou dormir ça prend de la discipline ? Est-ce que vous avez besoin de quelqu’un pour manger ou dormir ? Si oui, alors, l’autonomie serait quelque chose à envisager. C’est important de passer du temps avec soi-même, d’aimer être avec soi-même. Pour ensuite partager tout cet amour avec les autres.

SOYONS HEUREUX!

Namhâ