Talents

Nous sommes des créateurs, donc nous avons plusieurs talents. Vu que l’ego mène nos vies et le monde dans lequel on vit, les talents ne sont attribuer qu’à certaines personnes et les talents sont exploiter tout comme on exploite les forêts, les animaux, les minéraux etc. Voyez-vous ce qui arrive quand l’ego prend le contrôle. Ce qui est le pire dans tout cela, c’est que l’ego n’est qu’une illusion. Donc en le reconnaissant il n’a plus de pouvoir, c’est sûr qu’il va revenir, on doit être vigilant. Un autre indice pour le reconnaître, il est toujours dans le passé ou dans le futur. Il déteste le présent. Il compare, abaisse, diminue, juge, condamne avec plein de devrais-ci devrais-ça, toujours, jamais, oui mais….. vous voyez le genre ?

Tous nos talents nous aident à vivre dans la forme humaine. Dans une journée seulement, remarquer tous les gestes que nous posons, les habilités que nous avons et que nous faisons presque les yeux fermés, que nous tenons pour acquis.

Pour ce qui est des talents de musique, de danse, de jouer la comédie, l’écriture, le dessin etc. Cela on l’a tous aussi, mais l’ego lui a décidé que non, ça prend des vedettes, des marionnettes, que l’on va afficher partout et faire passer le message que c’est des gens spéciaux et important et qu’on va se servir d’eux pour faire beaucoup d’argent. Les magasines à potins pour renforcer l’image des vedettes, qui ont l’air heureux. Toute cette propagande pour nous anesthésier un peu plus. Pendant qu’on s’occupe à se mêler des affaires des autres on ne s’occupe pas des nôtres. On ne prend pas le temps de chanter, danser, écrire, dessiner on regarde les autre faire. Pourquoi pensez-vous qu’on aime les regarder faire? Puisqu’on voudrait bien le faire nous aussi, alors faisons-le. Dans les tribus aborigènes en Australie, à tous les jours ils chantent, ils dansent, ils jouent des instruments, tout cela est naturel pour eux, on a beaucoup à apprendre d’eux.

Donc chacun de nous, ont plusieurs talents, continuons à créer à partir de notre essence divine et voyons les merveilles que l’on peut accomplir, pour la joie de tous, sur cette terre.

SOYONS HEUREUX!

Namhâ

Sexualité

Avant d’arriver sur terre, ça prend deux êtres qui font l’amour, en tous les cas on espère avoir été conçu dans l’amour, ce que je doute fort, que l’on savait comment faire la sexualité avec amour et non par devoir ou par défoulement de n’importe quoi. C’est peu-être pour cela que la sexualité est exploitée comme on exploite les forêts, les animaux, les minéraux, les talents, les femmes, les enfants, les hommes, en les abaissants, les violant, en les faisant des esclaves sexuelles. Obsessions par-dessus obsessions qui engendre de la violence de plus en plus extrême, qui sont partout, sur nos écrans et étagères des vidéos, donc dans nos vies. Qui mène notre vie? L’amour ou la peur? Qui décide de quoi? Exemple: Quand nous choisissons d’arrêter de fumer, qui décide? Quand on arrête de s’autodétruire qui décide? Une saine colère, indique seulement que c’est assez. Chacun de nous, on est responsable de ce qui se passe en nous et autour de nous. Si nous avons laissé l’ego et le corps de souffrance, en s’identifiant à eux, mener la barque, c’est à nous de reprendre, les créateurs d’amour, le gouvernail de nos vies.

Dans une énergie d’amour, il y a deux corps nus, où il n’y a pas de mental qui dirige mais, le mouvement de deux êtres qui connectent corps et âmes. C’est facile à dire tout ça, qui est capable de faire ça, à chaque fois où même seulement une fois dans sa vie, sans l’effet d’alcool, de drogue ou de fantasmes et surtout sans le mental. L’ego et le corps de souffrance arrivent à la rescousse, nous allons tout vous arranger ça. Imaginons-les. Bon, ça prendrait des films pour leur montrer comment cela marche, leur dire qu’est ce qui est beau non, non, ce qui est sexy! la lingerie, ah oui les rôles, ce qui est défendu ah ça ouuui! et vous connaissez le reste. On rit bien, mais on rit jaune. On traite la sexualité, comme s’il n’y a rien là, c’est banal, c’est important mais ça l’est pas, c’est juste du cul. D’après vous c’est qui, qui parle? L’amour ou la peur? Qui est derrière le corps? Qui est dans le corps? Les gens se justifie en disant que les animaux le font sans amour, êtes- vous absolument sûr que c’est vrai? Les croyances sur le sexe, sont nombreuses et vous remarquerez que ça ressemble plus à des justifications. Combien de fois faite-vous l’amour/le sexe on ne sait plus. Votre couple va bien si vous le faites souvent et régulièrement, sinon ce n’est vraiment pas bon signe. Ne trouvez-vous pas, qu’il y a beaucoup de règle? Des devrais et devrais pas. Revenons à l’ego; le juge, le dictateur, le tyran et il aime s’occuper des affaires des autres. Eh oui! Le revoilà, le corps de souffrance doit pas être loin derrière… La peur d’être blessé, il anticipe la souffrance à-venir les histoires commencent à se faire… Il/elle ne m’aime plus, il/elle va aller ailleurs, je suis aussi bien de faire ce qu’il/elle me demande sinon… La manipulation s’en mêle. Derrière tout ce fouillis, que cache l’ego et le corps de souffrance? Vous aimeriez le savoir?

C’est notre esprit, la conscience, le soleil derrière la fumée de notre mental embourber de plein de bruit, d’histoires de peur et de hontes, de jugements, de croyances. L’esprit se situe dans le moment présent, là se trouve notre pouvoir, se ramener le plus souvent possible dans le silence du moment nous aide à débarquer du mental qui cherche constamment des problèmes à régler. Il va continuer à faire son bla bla bla Ne restez pas là à l’écouter, ressentez dans tout votre corps l’énergie qui circule, les sons autour, les rayons du soleil sur votre peau, le vent qui fait bouger les arbres. Quand vous êtes pas capable de dormir, au lieu de bouger constamment, c’est une belle opportunité de revenir dans le présent c’est silencieux tout autour et faite comme tantôt ressentez dans tout votre corps la vie qui vous vit. Donner lui votre attention.

À bientôt!

Namhâ

Les mots

Les mots, ne sont que des panneaux indicateurs, le doigt qui pointe la lune, on ne s’attarde pas sur le doigt, mais on regarde la lune. Alors, tout cela pour vous dire que, les mots que je cite dans mes articles ne sont que des panneaux indicateurs, ne vous accrochez pas aux mots; ego, corps de souffrance, Dieu etc.

L’ego; se sert du mental ou c’est le mental, les voix dans notre tête, les pensées qui abaissent, qui juge et condamne soi-même et les autres. Le mental n’est pas mauvais en soi, sa fonction c’est d’organiser, planifier; voyage, travail payé les factures, les choses pratiques, mais à travers des milliers d’années, il a pris le contrôle de plein de domaine où il n’est pas compétent, mais là pas du tout, comme l’amour, la compassion, le respect, le pardon. On lui a donné le pouvoir et en s’identifiant à ce qu’il nous dit il devient plus fort, avec le corps de souffrance qui s’en mêle, les histoires se créent automatiquement. Quand nous ne sommes pas conscient de cela, on tourne en rond, prisonnier de nos histoires on se perd et on est malheureux. L’ego n’est pas difficile à reconnaître, il est négatif, rabaisse les autres pour s’élever, il se nourrit du corps de souffrance des autres. Il se mêle souvent des affaires des autres. Et il a peur de tout, surtout de disparaître, de perdre le contrôle. L’ego est: parti 1 de ? à suivre….

Quand on se sent frustré, malheureux, il est bon d’apprendre à investiguer nos pensées, nos histoires, nos réactions. Reconnaître quand on s’identifie à l’ego et au corps de souffrance ça nous sort du tourbillon émotionnelle et on devient l’observateur, ça ne devient plus personnelle.

Arrêtons nous un instant, observons notre respiration, laissons de l’espace à ce qui est, sans jugement, sans attente. Laissons nous bercer, dans la paix et la tranquillité de l’amour; ce que nous sommes vraiment.

À bientôt,

Namhâ

Se connaître

Se connaître soi-même, c’est aussi de le vouloir. La plupart des gens commencent à le vouloir quand rien ne va plus dans leur vie, que tout leurs rêves et/ou leurs illusions s’écroulent comme un château de carte. Qu’ils ont complètement ou l’impression de rater leur vie.  » y a rien de plus beau qu’une histoire rater  » (ça je vais vous en reparler, un autre tantôt). Tu vis où tu crèves et c’est souvent les deux, car pour commencer du nouveau, le vieux doit mourir. On fait beaucoup de détour, un nouveau travail, un nouveau partenaire, une nouvelle maison, un voyage etc. Ça va pour un temps et le « moi » malheureux reviens. Quand on commence à aller à l’intérieur de nous, à ouvrir des portes, fermer à clef, on rencontre le corps de souffrance, qui est « le vécu » personnelle de l’enfance à l’adulte ainsi que le corps de souffrance collectif; parents, culture, pays, croyances, religions et névroses. Derrière ces portes c’est rempli de boîtes à histoires que l’on s’est fait et servis pour se forger une identité, que l’on se répète à soi-même et aux autres, pour se convaincre que c’est nous. Pas très réconfortant et facile de voir tout cela. Et en même temps, on est tellement écoeuré, qu’on est ouvert un peu plus, à apprendre. Et surtout, on apprend que nous ne sommes pas les seuls, que l’humanité entière est en train de s’autodétruire, ou se réveiller, car nous sommes tous et chacun responsable de ce qui se passe en nous, ainsi qu’autour de nous. Alors, c’est à chacun de nous, individuellement, de commencer le travail d’introspection.

Prendre le temps de se connaître, c’est de s’aimer.

Derrière le chagrin, il y a la joie. Derrière la rancune, il y a le pardon. Derrière l’humain, il y a Dieu. Derrière Dieu il y a, nous.

À bientôt,

Namhâ

Qui seriez-vous sans vos histoires?

Nos histoires heureuses ou malheureuses, que l’on transporte comme des bagages lourds et pesants, auxquels on peut même s’avoir fait une identité de champion, de victime ou même les deux, nous empêchant d’être heureux.

Voici un extrait d’un enregistrement d’Eckhart Tolle;

Sortez de l’histoire; c’est pourquoi il est vital de sortir de l’histoire aussi souvent que vous le pourrez pour entrer dans ce moment, demandez-vous sans cesse, voyons, où est le moment présent? Surtout quand vous êtes contrarié, que vous vous perdez dans un mouvement de pensées, vous pouvez aussi aider votre partenaire ou vos amis si vous vous êtes mis d’accord avec eux, quand vous voyez qu’ils sont en train de ce perdre dans leurs pensés, ce qui crée presque toujours une montagne de problèmes. Quand ils pensent, cela ne résout pas les problèmes au contraire ils en créent des nouveaux. Les vrais solutions, arrivent toujours quand dans un bref instant, vous sortez de vos pensées et que vous devenez véritablement intelligent dans la quiétude, en étant présent et vivant. Même si les pensées finissent par revenir, ils vous arrivera souvent un peu plus tard d’avoir une intuition créative. Celle-ci aura pu surgir parce que cette autre dimension à opérer dans votre vie et vous en aurez de plus en plus. Alors, tout change. Vos relations se modifient parce que vous n’exigez plus que l’autre fasse quelque chose pour vous, qu’il met en valeur votre sens de soi, vous ne vous comparez plus avec les autres et vous cessez de vouloir être plus qu’eux pour renforcer votre sens de soi. Vous êtes content de laisser chacun être comme il est. Et vous n’essayez plus de les changer, vous ne leur dites plus  » tu dois te conduire autrement pour que je sois content, si tu agissais différemment tu me rendrais heureux en attendant j’vais être très malheureux, eh bien j’vais te montrer que je suis malheureux pour que tu change ta façon de faire et que tu me rends heureux. Beaucoup de relations fonctionnent de cette façon, les partenaires montrent qu’ils sont malheureux pour obtenir un changement de comportement, mais en agissant ainsi ils ne font que renforcer le même schémas. Alors, ne polluée pas votre environnement en étant une histoire ambulante. Cela vous alourdit, votre pas devient pesant, là où marchent les histoires ambulantes, l’herbe ne repousse plus. C’est ainsi que se porte à vrais dire l’humanité. Une grande lourdeur c’est abattu sur la planète, c’est le poids du mental humain collectif et son énorme accumulation de négativité et ces épouvantables illusions. Il pèse aussi lourdement sur la nature, toutes les formes de vie ressentent cette douleur. Alors, ici marcher d’un pas léger, ne vous charger pas du fardeau de votre moi personnelle, de votre passé, de votre futur problématique. Soyez léger, faite un pas à la fois et soyez la présence à laquelle vous percevez.

Namhâ