Autobiographie en cinq actes

Voici un extrait du  » Livre tibétain de la vie et de la mort  » par Sogyal Rinpoché .

Tourner notre attention vers l’intérieur est cependant loin d’être aisé. Nous sommes bien plus enclins à nous laisser dominer par nos vieilles habitudes et nos comportements solidement ancrés ! Bien qu’ils soient la cause de notre souffrance, nous les acceptons pourtant avec une résignation presque fataliste, tant nous sommes habitués à leur céder. Nous pouvons faire de la liberté un idéal tout en demeurant totalement esclaves de nos habitudes. La réflexion peut, pourtant, nous amener lentement à la sagesse. Nous pouvons nous apercevoir que nous retombons sans cesse dans des schémas habituels de comportement et aspirer alors de tout notre être à leur échapper. Bien sûr, nous y retomberons encore maintes et maintes fois mais, peu à peu, nous pourrons en émerger et nous tranformer. Le poème suivant s’adresse à chacun de nous. Il est intitulé: Autobiographie en cinq actes.

1. Je descends la rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je tombe dedans.
Je suis perdu…je suis désespéré.
Ce n’est pas ma faute.
Il me faut longtemps pour en sortir.

2. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je fais semblant de ne pas le voir.
Je tombe dedans à nouveau.
J’ai du mal à croire que je suis au même endroit,
Mais ce n’est pas ma faute.
Il me faut encore longtemps pour en sortir.

3. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je le vois bien.
J’y retombe quand même… c’est devenu une habitude.
J’ai les yeux ouverts
Je sais où je suis
C’est bien ma faute.
Je ressors immédiatement.

4. Je descends la même rue.
Il y a un trou profond dans le trottoir:
Je le contourne.

5. Je descends une autre rue…

Aides pratique

Le rire.

Saviez-vous que ça ne prend aucune raison pour rire ou pour juste sourire. Les petits enfants eux le savent intuitivement ils s’excitent en sautant en dansant en faisant toutes sortes de « singeries » comme s’ils savaient le trajet pour se sentir heureux. Pour toute sorte de raison ça se gâte en grandissant  et ont fini par oublier comment, ont cherche à l’exterieur des raisons de rire ou de même sourire.

Eh bien, je suis tombé sur un livre * qui suggerait ceci ; de lever les bras dans les air en criant de joie youpi ! youpi ! youpi ! et de se mettre à rire Ha ! Ha! Ha! comme un enfant, de se mettre à parler en toute sorte de langues inventer, personnellement moi ça m’aide à rire , vous le faite environ deux minutes , vous arrêter deux minutes, pour prendre conscience, vous allez voir y reste un sourire, et vous continuer à vous faire rire, en alternant rire et silence. Moi je le fais dans l’auto en allant travailler, croyez-moi ça commence bien la journée et le rire ainsi que le sourire viens plus facilement partout où vous allez.

Faite sourire votre ventre, votre front et tout votre corps si vous voulez, amusez-vous à vous rendre heureux. Le rire est bon pour nous, de toutes les manières : physiquement, émotionnellement et spirituellement. Voici les nombreux bienfaits du rire: le rire stimule la guérison physique. Si vous pouvez rire lorsque vous êtes malade, vous guérissez plus rapidement.   Le rire augmente votre créativité; est rajeunissant et régénérateur; est séduisant; est bon pour les relations; ouvre le coeur; active la loi de l’attraction et le rire nous donne un aperçu de la délivrance du mental. Une minute par jour constitue un bon début.

À bientôt,          SOYEZ HEUREUX !!            Namhâ

* Rire, larmes et silence ; par Pragito Dove

Accueillir ses failles

Il était une fois en Chine un vieux paysan qui possédait deux grands pots qu’il transportait sur ses épaules de chaque côté d’une perche.  L’un des pots était fendu, alors que l’autre était parfait. Après sa longue marche de la rivière jusqu’à la maison, le pot fendu arrivait a moitié plein, alors que le pot intact contenait la totalité de l’eau. Cela se produisit chaque jour pendant deux ans; le porteur amenait seulement un pot et demi d’eau à la maison. Bien entendu, le pot parfait était fier de réaliser son plein potentiel, tandis que le pauvre pot fêler avait honte de son imperfection, malheureux de ne pouvoir accomplir que la moitié de ce qu’on lui demandait.

Un jour, après deux ans de lamentables échecs, il parla au porteur d’eau près de la rivière : < J’ai honte de moi-même, parce que cette fissure sur le pot provoque une fuite d’eau pendant tout le chemin du retour vers la maison.> Le porteur d’eau répondit au pot : < As-tu remarquer qu’il y a des fleurs sur le bord du chemin, mais pas du côté de l’autre pot ? J’ai toujours su que tu avais une fissure sur le côté, c’est pour cela que j’ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin; chaque jour lorsque nous rentrons, tu les arroses. Depuis deux ans, j’ai pu cueillir ces magnifiques fleurs pour décorer la table. Sans toi, sans ta manière d’être, il n’y aurait pas eu cette beauté pour orner la maison. >

Tous et chacun a ses failles et ce sont elles qui rendent nos vies interessantes et enrichissantes, qui permet la transformation et la créativité.

Les histoires et les légendes ont toujours fait parti de l’enseignement à travers les âges, je crois que c’est parce qu’on est plus à l’écoute je dirai même que c’est le coeur qui écoute.